« Si l’Afrique se pose des questions sur la souveraineté alimentaire de 1960 à nos jours, pour le cas du Sénégal, il y’a un problème… », selon Marième Sow, Membre de la DyTAES

post Les traditionnelles cérémonies des : « MARDIS DU BAME », c’est-à-dire, le bureau d’analyse et macro-économique de l’institut sénégalais de recherches agricoles (ISRA), 29ième édition du genre, ont repris pour l’année 2024, à Dakar, après la cérémonie organisée en juin 2023. Ainsi, le thème de l’ouverture officielle pour l’année 2024 est axé sur : « Analyse prospective de l’agriculture sénégalaise en 2050 : agro-industrie versus agroécologie », dont l’objectif principal de l’événement est de partager et de discuter avec les participants les principales conclusions de l’exercice prospective : « AgroEco2050-Sénégal » et ses implications pour les systèmes alimentaires durables au Sénégal. « Si l’Afrique se pose des questions sur la souveraineté alimentaire de 1960 à nos jours, pour le cas du Sénégal, il y’a un problème. Si les jeunes partent, c’est parce que l’agriculture ne donne pas grande chose. Il faut que nous passons à l’action », a soutenu, face à la presse agricole sénégalaise (Journal Agricole du Sénégal (lejasenam/rondelleplus) : Ndlr), Mme Marième Sow, Membre de la DyTAES. Selon cette dernière : « Que les besoins de la recherche émanent des communautés ».



Par Amadou Tidiane Sow
Journal Agricole du Sénégal (lejasenam/rondelleplus)

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Si les jeunes partent, c’est parce que l’agriculture ne donne pas grande chose. Il faut que nous passons à l’action

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