« Il est important de développer en Afrique des formations en hydro-diplomatie, formations destinées aux futurs diplomates impliqués dans la gestion des ressources transfrontalières d’eau en Afrique… »

post Si la diplomatie de l’eau, qui consiste à aborder les tensions géopolitiques à travers la lucarne de l’eau, constitue un mécanisme de gestion des eaux transfrontalières partagées, s’intéresse également à l’eau comme vecteur de dialogue interculturel et aux sciences de l’eau en tant qu’élément de diplomatie scientifique, d’ici, d’ailleurs, l’hydro-diplomatie, qui consiste en l’application du concept de gestion par coopération régionale, dynamique de développement de développement économique au niveau d’un bassin transfrontalier, afin que les pays riverains seraient des : « Catalyseurs pour la Paix… ». Ainsi, c’est dans ce contexte que l’Organisation pour la Mise en Valeur du Fleuve Sénégal (OMVS), abrite à Dakar, un conclave de trois jours axé sur : « Atelier Régional sur l’Hydro-Diplomatie et la Gouvernance des Eaux Transfrontalières en Afrique de l’Ouest et Centrale », dont l’objectif principal est de contribuer au renforcement des capacités de gestion collaborative des eaux transfrontalières en Afrique de l’Ouest et Centrale. Selon le document parvenu à la rédaction du journal agricole du Sénégal, eau et assainissement (lejasenam/rondelleplus) : « Il s’inscrit dans le cadre du développement et de la mise en œuvre d’un programme de formation en hydro-diplomatie et gouvernance des eaux transfrontalières en Afrique ». « Pour contribuer à renforcer cette coopération, il est important de développer en Afrique des formations en hydro-diplomatie, formations destinées aux futurs diplomates impliqués dans la gestion des ressources transfrontalières d’eau en Afrique », a argumenté, face à la presse agricole, eau et assainissement, Son Excellence le Haut-Commissaire de l’OMVS, Monsieur Mohamed Ould Abdel Vetah.

post

Par Amadou Tidiane Sow

Journal Agricole du Sénégal (lejasenam/rondelleplus)

Le partage de l'info