Les travailleurs de la société d’exploitation de l’or Sabadola Gold Operation étaient en assemblée générale ce début du mois de juillet 2024 sur leurs conditions de travail et de paiement des heures supplémentaires.

post Selon le délégué du cadre Assane Ndir, nous interpellons le ministre Biraume Souleye Diop, le ministre du travail Yankhoba Diémé, le directeur Ngagne Demba Touré qui se sont sacrifiés pour diriger le pays. Eux, ils ont subi des condamnations tous azimuts et nous les avons tous soutenus pour qu’enfin le pays puisse vivre de ces enfants qui sont aujourd’hui des experts dans le processus de l’exploitation de l’or. Il souligne : « C'était sur les écarts une grande différence parce qu'ils ont mal calculé le paiement ». On les a rappelés parce que ce n'était pas favorable et la loi dit que si toutefois les travailleurs ne sont pas en phase avec les écarts, la société doit revoir sa comptabilité et les payer. Il doit revoir ça maintenant. On leur a dit d'introduire les avantages en nature. Et les écarts sur les heures supplémentaires. On est allé demander l’avis de l’inspection régionale du travail. Sur ce, l'avis juridique dit qu'ils nous doivent de l'argent. Il doit intégrer l'avantage en nature sur la paie. C'était quand on avait une différence. Nous sommes allés à l’inspection du travail pour nous départager : on a demandé l’avis. Et on leur a présenté ça depuis la semaine passée. Maintenant, ça fait deux semaines que l'avis revient pour confirmer nos propos. Le directeur général du travail dit que non seulement la société doit payer et introduire l'avantage en nature ainsi que la compensation, a-t-il expliqué. Revenant sur la réponse de leur avocat, le délégué du cadre des travailleurs souligne. « Avec une réponse de notre avocat, la société campe dans sa position. » Pour les arguments juridiques, ils ne l’ont pas. Comme je le dis tantôt, même si c'était 10 ans après que le travailleur vient réclamer la paie, ils doivent payer. Nous sommes obligés d’aller en grève pour nous faire entendre par les autorités compétentes. Et si nous arrêtons les opérations de production de l’or ça sera une catastrophe. Pour pouvoir produire de l'or, il faut trois mois pour que le processus puisse reprendre. La production se fait par le biais des bactéries. « Et si on arrête, ils vont mourir automatiquement et il faudra trois mois encore pour qu'ils renaissent et recommencent le processus de production », a-t-il conclu. Cette situation doit observer des mesures humaines de la part des autorités, car dans ces sites de production de l’or, bon nombre de nos compatriotes voient leur droit bafoué. Dans cette nouvelle ère du Jub Jubal Jubanti, nous osons espérer une issue heureuse de la situation pour que travailleurs et résidents puissent trouver leur compte dans cette exploitation minière : comme le dit la loi, les ressources minérales appartiennent au peuple.

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Cette situation doit observer des mesures humaines de la part des autorités, car dans ces sites de production de l’or, bon nombre de nos compatriotes voient leur droit bafoué.

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